La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 24-Oct-54-LesEgots. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. 1044:] JOURNAL "LA DEPECHE-LIBERTE":
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A SAINTE-CATHERINE-SUR-RIVERIE Janine SEON (10 ans) a vu dimanche
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[Ref. 187:] JACQUES VALLEE:
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305 24 octobre 1954, 17h30. Les Egots (France): Un enfant a vu un homme sortir d'un engin étrange. "Ses vêtements étaient rouges et avaient l'aspect du fer. Il marchait avec les jambes raides, avait de longs cheveux et un visage poilu. Ses yeux étaient aussi grands que ceux d'une vache". (Personnel) |
[Ref. 438] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Les deux ufologues rapportent dans leur livre le cas de Les-Egots - Sainte-Catherine dans le Rhône, du 24 octobre 1954, vers 17 h 30, en indiquant comme sources le catalogue Vallée, n° 305.
Notant que les renseignements succincts, ils indiquent qu'un enfant déclare avoir vu un être sortir d'un engin étrange: "Ses vêtements étaient rouges et avaient l'aspect du feu. Il marchait avec les jambes raides. Il avait un visage poilu. Ses yeux étaient aussi gros que ceux d'une vache."
[Ref. 223] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:
Les deux auteurs indiquent que le 24 octobre 1954, à 17:30 à Sainte-Catherine dans le Rhône, au lieu dit les Egots, un enfant a observé un engin étrange et un être portant des vêtements rouges ayant l'aspect du fer. L'être marchait avec les jambes raides, avait de long cheveu et un visage poilu. Ses yeux était aussi grand que ceux d'une vache.
Ils indiquent Vallée, Garreau and Lavier comme sources.
[Ref. 1433:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:
Les deux auteurs reprennent en premier lieu le bref résumé du catalogue de Jacques Vallée. Ils font alors remarquer sur un ton sarcastique qu'il y a un manque de rigueur dans le travail de Jacques Vallée puisque, le cas étant déjà référencé comme "de source personnelle" et qu'en plus il existe de nombreuses localité du nom de Sainte-Catherine, et que donc le lieu "les Egots près de Sainte Catherine" indiqué par Vallée mettrait presque tous les chercheurs dans l'impossibilité de contre-enquêter "sur un tel cas."
Les deux auteurs indiquent ensuite qu'ils ont "enjambé ces embûches" en quelques semaines et trouvé que le lieu est en réalité "Les Egauts" et non "Les Egots", près de Sainte Catherine-sous-Riverie.
Ils indiquent que dans ce village on se souvient très bien de "la fanfaronnade montée par les enfants du village" et que "la mère d'une des gamines" le leur a "reprécisé avec un sourire." Les deux auteurs se demandent si elle riait "de la crédulité des ufologues" ou d'un bon souvenir.
[Ref. 144] FRANCAT, MICHEL FIGUET:
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24.10.1954 Saint-Catherine-sous-Riverie [?] Canular des enfants. B.B. p. 79. |
[Ref. 134:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:
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199. Lieu. Les Egots France Date: 24 octobre 1954 Heure: 1730 Un enfant a vu un homme émerger d'un engin étrange. Il "était habillé en rouge, ses vêtements comme du fer. Il a marché avec ses jambes raides, avait de longs cheveux et un visage velu. Ses yeux étaient grands, comme ceux d'une vache." Aucune autre information. Humcat 1954-115 |
Jacques Vallée indique comme lieu "Les Egots près de Sainte Catherine", ce en quoi Barthel et Brucker semblent suggérer que cela aurait été pour dresser des obstacles à la vérification. Toutefois, l'article de l'époque dans le journal "La Dépêche Liberté" indique bel et bien "Les Egots près de Sainte Catherine." Jacques Vallée n'aurait donc pas du être mis en cause sur ce point, si ce n'est pour manque de vérification de l'orthographe d'un lieu-dit!
Barthel et Brucker sont par ailleurs les seuls à parler de "plusieurs enfants." Il n'y a que Janine Séon qui soit mentionnée dans toutes les autres sources. Si, comme l'affirment Barthel et Brucker, la mère "d'une des filles sourit", cela implique qu'ils lui ont parlé en personne et non au téléphone. L'ufologue Jean Sider a remarqué que Barthel et Brucker ont inventé certaines de leurs enquêtes; ici, leur affirmation de plusieurs témoins alors qu'il n'y en a clairement qu'un dans les journaux qui n'auraient pas manqué d'en indiquer d'autres s'il y en avait eu et si l'on croit l'accusation de sensationnalisme des journaux par ces mêmes auteurs.
Barthel et Brucker disent que le lieu-dit n'est pas les Egots mais les Egauts. Effectivement, le seul lieu-dit "les Egauts" que j'ai pu trouver en France est près de Saint-Just-en-Bas, qui comme Rive-de-Gier est dans le département de la Loire et non dans le Rhône, la ville la plus proche étant Saint-Etienne, où se trouve justement le journal rapportant les faits. Comme cela peut se déduire de Barthel et Brucker, le journal se trompe avec "Catherine-sur-Riverie" qui est "Catherine-sous-Riverie" dans le Rhône, qui est tout de même à plus de 70 kilomètre du lieu-dit "Les Egauts" près de Saint-Just-en-Bas, tandis que Rive-de-Gier est à 20 kilomètres des lieux. Nous sommes donc probablement bien dans le département de la Loire, Région Rhône-Alpes, quelque part dans les environs de Saint-Just-en-Bas et Rive-de-Gier.
Reste "La Croix du Chatelard." Il y a bien une "Croix du Chatelard" en Maurienne bien loin de là, un quasi sommet alpin qui n'a rien d'un côteau boisé. Il y a par contre un Bois du Chatelard qui domine la vallée du Gier, dans un paysage orné de nombreuses croix dont la plus ancienne date de 1533.
Non encore recherchée. Il n'y a là cependant que juste un récit d'une petite fille.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Sainte-Catherine-sur-Riverie, Les Egots, Rhône, Rhône-Alpes, enfant, homme, engin, vêtements, rouges, fer, raide, jambes, marche, cheveux, longs, poils, poilus, yeux, grands, vache, canular
[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.