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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague Française de 1954 se trouve ici.

28 SEPTEMBRE, 1954, CHABEUIL, DROME:

Référence pour ce cas: 28-sep-54-Chabeuil. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. 1:] CHARLES GARREAU:

L'ufologue Français Charles Garreau à souvent mentionné ce cas dans ses articles et ouvrages:

Le 28 septembre 1954, à Chabeuil (Drôme), une promeneuse, Mme Leboeuf, se trouve en présence d'un être "à la figure bien humaine mais très petit." Il portait un scaphandre, qui semblait transparent: on aurait dit "un gosse sous cellophane. Il n'avait pas de bras, ou ceux-ci étaient collés au corps." Poursuivant son récit, Mme Leboeuf explique ensuite qu'elle a vu "un engin s'élever du champ. Il s'est éloigné en rasant le sol..." Les gendarmes retrouvent les traces laissés par l'engin: une surface circulaire de 3,50 m environ de diamètre, des arbrisseaux et des buissons écrasés, des branches cassées. De plus, les premiers pieds de maïs rencontrés par l'engin au moment de son décollage étaient couchés. Autant de constatations qui confirment à 100% le récit de Mme Leboeuf, et attestent qu'elle n'a pas été victime d'une hallucination ou d'une "rêve éveillé."

[Ref. 71:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE:"

L'article ci-dessous est paru dans le journal Le Quotidien de la Haute-Loire le Vendredi 1er Octobre 1954.

MULTIPLES APPARITIONS DE CIGARES

Dans les départements du Rhône, de l’Isère, de la Drome et de la Savoie, de nombreuses personnes affirmant avoir vu, ces derniers jours, avec plus ou moins de netteté, des engins ayant soit la forme de cigare, soit celle de disques. Dans la région de l'Arbresle, l'un de ces témoins, directeur d'un music-hall parisien, a même filmé un de ces mystérieux appareils. On saura ainsi, après développement du film, s'il s'agit d'une illusion d'optique. Près de Fezin (Isère), un jeune homme aurait aperçu dans la campagne non loin du sol, un engin ayant un dôme et d'où jaillissait une lumière comparable à celle provoquée par la combustion du magnésium. Dans la Drome, une habitante de Valence Mlle Leboeuf, qui se promenait près de Chabeuil, affirme avoir rencontré dans un chemin, un être de petite taille vêtu si bizarrement qu'elle crut tout d'abord qu'il s'agissait d'un épouvantail en Cellophane. Mlle Leboeuf terrifiée, se cacha derrière une haie. C'est alors qu'elle vit s'élever d'un champ de maïs, un disque d'où émanait un sifflement. Peu après, le témoin et des paysans se rendirent dans le champ où selon eux, se distinguait nettement une trace circulaire d'environ trois mètres de diamètre avec des épis de maïs couchés et branches cassées en bordure. D'autre habitants de Chabeuil ont également déclaré avoir aperçu ce jour là une soucoupe volante évoluant au-dessus de la campagne.

[Ref. 72:] NOTES D'INTERVIEW MENEE PAR UN COLLABORATEUR DE RAYMOND VEILITH:

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Transcription:

Valence, le 3 décembre 1954

Rapport de l'entrevue avec Mme LEBOEUF à Valence.

C'était le 28 Septembre 1954. Je me trouvais à CHABEUIL (petit village situé à 14 kms à l'Est de Valence) et je me rendais au cimetière pour y porter des fleurs. Ce cimetière se trouve à l'est du village dans un quartier ombrageux (bois, taillis et culture). J'avais avec moi ma chienne noire Dolly qui folâtrait à proximité. J'étais dans un chemin creux à quelque distance du cimetière et je ramassais des mûres.

J'appelais ma chienne Dolly et comme elle arrivait près de moi, elle tombe en arrêt et se met à hurler à la mort (j'ai remarqué à ce moment là que les chiens des maisons voisines qui étaient attachés hurlaient également à la mort). Surprise par ces aboiements (bizarres et sinistres), je lève la tête et je vois à 2 m 50 de moi un être vivant immobile qui me regarde fixement (petite taille, 1m à 1m15), je me demande encore depuis combien de temps il me regardais ainsi.

Il paraissait être enveloppé d'un scaphandre transparent des pieds à la tête, visage presque humain (je n'ai pas vu d'oreilles, vision un peu floue à travers le scaphandre), yeux humains fixes et brillants, expressifs et intelligents. Je n'ai pas distingué de bras, ceux-ci étant peut-être collés au corps. Je n'ai pratiquement pas examiné le corps de cet être vivant, j'ai surtout regardé ses yeux (ses yeux ne cessaient de me regarder).

Lorsque je l'ai eu aperçu, celui-ci s'est rapproché de moi en sautillant s'en s'occuper de ma chienne qui lui aboyait après (les journalistes auraient relevé ensuite un empreinte ressemblant à une grosse patte de chien avec un talon?). Prise de peur, je me suis sauvée en criant et je me suis cachée dans un buisson (la peur me faisait claquer des dents). Presque aussitôt, à cinq mètres de moi, j'ai vu s'élever au-dessus du champ de maïs un engin en forme de soucoupe d'un diamètre de quatre mètres environ ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais avec le dessous plat. Le temps était gris, il venait de pleuvoir une heure avant et cet engin avait une couleur sombre, gris sale et terne. Je n'ai remarqué ni lumière ni hublot (de ma place, je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était posé au sol). L'engin s'est donc élevé lentement au-dessus du champ de maïs (même position qu'à l'atterrissage et j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis, lorsqu'il est arrivé au-dessus du champ de luzerne, il a basculé de 90° (position verticale) et a disparu en direction Nord-Est à une vitesse vertigineuse en émettant un sifflement bizarre; je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire (un Docteur de CHAMBERY aurait aperçu une soucoupe volante cinq minutes après, venant de la direction de CHABEUIL, il se pourrait donc que ce soit la même.

Les gens du cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne ainsi que le sifflement de l'engin (mon mari qui a été dans l'aviation et qui se trouvait à proximité a également entendu ce sifflement et s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction). Ils sont venus et ils m'ont trouvée dans le buisson; j'étais comme paralysée et je ne pouvais pas appeler.

Plusieurs personnes se sont rendues quelques instants après sur les lieux d'atterrissage de la soucoupe. Ils ont remarqué une aire d'environ quatre mètres de diamètre où la terre et l'herbe étaient tassées; plusieurs plantes de maïs étaient écrasées; les branches des acacias qui se trouvaient autour étaient comme raclées et plusieurs étaient cassées, ceci jusqu'à une dizaine de mètres de hauteur environ. Ils ont retrouvé les feuilles par terre.

Je ne suis ni folle ni peureuse et il m'en faut beaucoup pour m'émotionner. Je suis néanmoins restée deux jours couchée avec la fièvre (confidentiellement, à la suite de cette grande émotion, ses règles ont réapparu immédiatement). De plus, ma chienne Dolly a tremblé et pleuré pendant trois nuits consécutives. Ce n'est qu'au bout de deux jours que j'ai informé la Presse. Je crois maintenant aux soucoupes volantes et mon mari aussi.

Fait à Valence, le 3 décembre 1954

EXPLICATIONS:

Non encore recherchée.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Chabeuil, Drôme, Leboeuf, trace, traces, empreintes, aplatie, occupants, humanoïdes, sphère, lumineuse, cercle

REFERENCES:


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Cette page a été mise à jour le 13 décembre 2003