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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

30 SEPTEMBRE 1954, QUINCY-VOISIN, SEINE-ET-MARNE:

Référence pour ce cas: 30-sep-54-Quincyvoisin. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. 1689:] JOURNAL "LE PROVENCAL":

SOUCOUPE (SUITE)

Le "champignon volant" a empêché le courageux cantonnier de s'approcher à moins de 150 mètres

Coulommiers (A.C.P.).

Bernard Goujon, cantonnier des Ponts-et-Chaussées à Coulommiers, et un compagnon de travail, Armand Pichet, croiront désormais aux "soucoupes volantes" ou tout au moins aux "champignons volants". Voici pourquoi:

"Jeudi soir, déclare Goujon, nous étions en train de piocher, Pichet et moi, sur la route de Maisoncelles à Meaux, près du terrain d'aviation de Quincy-Voisin quand, vers 17 heures, à 500 mètres de nous, voici que nous apercevons une sorte d'énorme champignon brillant comme de l'aluminium."

Bernard Goujon est un solide gaillard de 30 ans, coloré, certainement peu enclin aux hallucinations, et qui n'a pas froid aux yeux. Tandis que son camarade se cache dans un fossé, il fonce à travers champs vers l'engin.

Sur trois béquilles

"A mesure que j'avançais, explique-t-il, je le distinguais plus nettement: il ressemblait à un gros champignon de trois mètres de diamètre environ, reposant sur trois béquilles. Sur la partie supérieure se trouvait une cabine dans laquelle étaient aménagés trois hublots."

Courant toujours, Goujon arrive à cent cinquante mètres environs de l'engin, et c'est alors que la "chose" se produisit:

"Tout à coup, dit-il, je me sentis stoppé net malgré moi. Je sens

    Suite en page 4
    sous le titre
    LES SOUCOUPES

LES SOUCOUPES

Suite de la première page

sur tout mon corps des picotements électriques, ma vue se brouille et... j'éprouve la plus belle peur de ma vie."

Nombreux témoignages

Trente ou quarante secondes passèrent, puis l'engin s'éleva lentement, tourna sur lui-même et disparut à toute vitesse sans bruit, ni flamme, ni fumée.

Le récit de Goujon a été confirmé non seulement par son camarade Pichet, mais aussi par de nombreux cyclistes qui passaient sur la route et qui, eux aussi, observèrent l'extraordinaire engin.

Tous les voyageurs d'un car ont également vu la soucoupe volante de Foussignargues

Bessèges (C.P.).

Nous avons relaté dans notre numéro de vendredi dans quelle conditions M. Louis Roche, cantonnier domicilié à Revêty, avait vu, ainsi que sa femme, un mystérieux engin lumineux posé dans un pré à proximité de sa maison de campagne.

De nombreux témoignages sont venus corroborer ces affirmations.

Dans la même nuit de dimanche à lundi, un car rentrant de Vals-les-Bains passait à Foussignargues vers 2 h. 30 du matin et continuait sa route en direction de Gagnières.

Au carrefour des routes s'arrêta une passagère, Mme Julien et l'un [illisible: de ses fils] Ces deux personnes regagnaient Besseges à pied. C'est alors que Mme Julien fit remarquer à son fils une espèce de fusée descendante, de couleur jaune et rouge avec un cercle blanc dans le fond.

Pendant ce temps, les voyageurs du car qui filait sur Gagnières apercevaient, à la même heure, une lumière rouge dans le ciel.

Ces diverses déclarations correspondent à celles de M. et Mme Roche. Nous avons tenu à les rapporter avec objectivité.

Une question écrite au ministre de l'Air à propos des "soucoupes volantes"

Paris (A.F.P.).

Dans une question écrite, M. Jean Nocher, député de la Loire, fait part au secrétaire d'Etat à l'Air de l'émotion suscitée dans le public par les nombreux et divers témoignages concernant les "soucoupes volantes".

Il lui demande "si ces prédécesseurs au secrétariat d'Etat à l'Air s'étaient préoccupés, comme aux Etats-Unis et en U.R.S.S. depuis de longues années, d'ouvrir une enquête sur la présence dans notre atmosphère d'objets volants non identifiés.

"Si oui, il lui demande les résultats publiables de ces investigations, sinon il lui demande de constituer une commission largement étendue à toutes les branches scientifiques intéressées afin d'étudier objectivement ce phénomène en en dégageant la vérité des erreurs ou des mystifications possibles."

[Ref. 72:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE:"

ARRIVE A 150 MÈTRES DE LA SOUCOUPE, JE ME SUIS SENTI PARALYSE ET MA VUE SE BROUILLA
Déclare un cantonnier de Seine-et-Marne.

Plusieurs cantonniers des ponts et chaussées qui travaillaient sous la pluie sur la route Coulommiers-Meaux (Seine-et-Marne) (le 30/09/1954), non loin du terrain d'aviation de Quincy-Voisin, ont déclaré avoir aperçu une soucoupe volante. L'un deux M. Bernard Goujon, 30 ans a affirmé avoir vu dans un champ à gauche de la route, à environ 200 mètres de lui, au pied d'un boqueteau de peuplier, un étrange appareil de forme ovale, mesurant environ 3 mètres de diamètres, et d'une hauteur de 2,50 mètres. Il était, dit-il, posé sur le sol à l'aide de trois béquilles assez hautes. Sa partie supérieure comportait une petite coupole translucide semblant faite de matière plastique. L'ensemble de l'engin était d'un métal brillant comme l'aluminium. M. Goujon a raconté qu'il avait voulu s'approcher de l'engin, mais qu'arrivé à environ 150 mètres il fut pris de picotements comme si un rayon électrique invisible était dardé sur lui. Je me sentais a-t-il dit, paralysé et ma vue se brouillait légèrement. J'aperçut alors la soucoupe s'élever très lentement, sans bruit, à la manière d'une feuille morte jusqu'à 25 mètres du sol. Elle s'immobilisa un instant puis, toujours sans bruit et sans aucune traînée lumineuse, disparut à vive allure. On a relevé sur le sol des traces profondes d'environ 10 centimètres.

ET MAINTENANT LES ESCARGOTS VOLANTS

Deux dames de Perth (Ecosse) qui, avant de raconter leur aventure, ont juré n'avoir pris que du thé, ont vu deux de ces phénomènes voyageant dans le ciel. Ils avaient, déclarent-elles, une forme ronde suivie d'une queue et évoquaient irrésistiblement des escargots, mais des escargots qui auraient été extrêmement pressés... Ne voulant pas sans doute être battue sur le plan de l'actualité, Mme Coolen de Halifax affirme de son coté avoir vu dans le ciel d'étranges objets volants, en forme de canette de bière, avec des queues jaunes. Ces bouteilles volaient dix fois plus vite que l'avion le plus rapide, si l'on en croit le témoin.

APPARITIONS ORDINAIRES

Signalons que pour mémoire les apparitions, celles-ci d'une écoeurante banalité, d'un cigare volant muni de fortes lumières ressemblant à des lumières au néon au-dessus de la Jordanie, et de six soucoupes rouges, d'où émanait une éclatante lumière, qui survolaient la chaîne des Karawankeuen, Carinthie.

[Ref. 1655:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE:"

SOUCOUPES QUOTIDIENNES
Dans le nord, un mystificateur construisait des engins aux reflets jaunâtres et orangés!

Un mineur retraité, de Beuvry-les-Béthune, connu dans sa commune comme un farceur, n'a pas manqué l'occasion que lui offrait le mystère des soucoupes volantes, pour s'amuser aux dépends des habitants des localités voisines...

S'inspirant du système de la Montgolfière, le joyeux retraité fabriquait des engins qui atteignaient trois mètres de diamètre. L'enveloppe était constituée par des feuilles de papier gris fort, soigneusement collées.. A la base de la "soucoupe" se trouvait un petit réceptacle dans lequel reposait une touffe d'étoupe imbibée d'un liquide inflammable. Il suffisait alors d'enflammer l'étoupe pourvoir l'engin s'élever et disparaître au gré des vents, entouré de reflets jaunâtres et orangés. C'est la suite de la découverte, près d'une meule de paille à laquelle un de ces engins avait failli communiquer le feu, que les gendarmes furent amenés à soupçonner le retraité. On devait d'ailleurs découvrir chez celui-ci de nombreux modèles de "soucoupes volantes", prototypes que leur inventeur se préparait à lancer dans le ciel du Nord. Le mystificateur a prétendu qu'il avait déjà construit et lancé plus d'un millier de ces engins. L'ex-mineur sera sans doute condamné à des contraventions pour amusements dangereux.

LA SOUCOUPE VOLANTE DE MAISONCELLES ETAIT LE FRUIT DE L'IMAGINATION D'UN CANTONNIER

Des cantonniers qui travaillaient au bord de la route de Coulommiers-Meaux, avaient déclaré avoir aperçu, il y a plusieurs jours, dans un champ, commune de Maisoncelles, une soucoupe volante reposant sur trois béquilles. L'un d'eux M. Goujon, avait même affirmé qu'à 150 mètres de l'engin, il avait été paralysé par un rayon électrique. La gendarmerie de Coulommiers a décidé d'interroger les témoins. Plusieurs se rétractèrent immédiatement en déclarant qu'ils avaient une mauvaise vue, qu'ils n'étaient pas sûrs de ce qu'ils avaient aperçu, ou qu'ils n'avaient rien vu du tout. Le principal intéressé, M. Goujon resta très ferme dans ses déclarations. Ainsi les gendarmes l'emmenèrent-ils sur place, en présence de quelques personnalités scientifiques, par contre on photographia les trous laissés par l'engin.

A BORD DES SOUCOUPES VOLANTES, DES GEOGRAPHES D'UN AUTRE MONDE DRESSENT LA CARTE DE LA TERRE!

Dans la controverse mondiale sur les soucoupes volantes, un homme vient de prendre une position catégorique, qui ne manquera pas de susciter de nombreux commentaires. M. Duncan Fletcher, vice-président de l'association astronomique du Kenya, et astronome connu, affirme "à bord des soucoupes volantes, des visiteurs d'un autre monde observent la terre et en dressent probablement la carte géographique! Pour le docteur Flecher, des raisons innombrables militent en faveur de l'existence de nombreuses planètes capables d'abriter la vie. Cette vie diffère probablement de façon très considérable de l'existence telle qu'on la connait sur terre. Les êtres visitant la terre sont-ils grands ou petits, ont-ils du sang dans les veines, ont-ils même des veines? Autant de questions qui n'auront de réponse qu'au moment où ces êtres décideront de prendre contact avec les humains. Le fait le plus encourageant de l'affaire, a ajouté le savant de Nairobi, est que les objets volants non identifiés ne paraissent pas pilotés par des êtres ayant des intentions hostiles à l'égard des habitants de notre planète...

[Ref. 1386:] JOURNAL "EVENING STAR:"

En France, Les Rumeurs Volent...
Ou Alors Ce Sont les Soucoupes Qui Volent

PARIS. -- Les lecteurs des colonnes classiques d'annonces du Telegramme de Brest ont écarquillé récemment les yeux à l'annonce suivante:

RECOMPENSE

Offre de 10 millions de francs (1000000) à toute personne qui m'apporte un habitant vivant de la planète Mars. Contacter PRÉ à LOCRONAN (Finistère).

Il se peut que ce Mr. Pre ait perdu la boule et ait bien plus que 10 millions de francs le nez. Mais considérant ce qui se passe en Europe en ce moment, on ne sait jamais...

Cedric Allingham, si son intérêt était plus financier que scientifique, pourrait s'em être réjoui. Mr. Allingham est un [illisible]. Il est également un ornithologue professionnel et un astronome amateur. Sa grande chance est venue le 18 février dernier, à environ 15:30 lors d'une promenade entre [... Illisible Allingham est un "contacté" qui avait à ce moment prétendu avoir rencontré des Vénusiens, et non des Martiens, et donc était "hors concours".]

[...] chances de gagner la récompense de Mr. Pre, il n'a aucun atout sur le marché des Martiens. Dans les semaines récentes, des journaux européens ont été inondés d'une quantité de rapports à peine moins intrigants:

Dans la nuit du 10 septembre, près de Quarouble dans le nord de la France, une machine oblongue d'environ 10 pieds de long a atterri sur une voie de chemin de fer à quelques mètres de la maison du fermier Marius Dewilde. Deux petites créatures comme des hommes ont émergé, habillé dans des costumes qui ont ressemblé les costumes de plongeurs. Pendant que Mr. Dewilde marchait vers la machine, il a été paralysé par une lumière verte. Avant qu'il ait récupéré, la machine était haut dans le ciel. D'autres investigations ont montré des éraflures symétriques sur les traverses en bois de chemin de fer, suggérant que l'objet se soit reposé sur un train d'atterrissage en trépied.

Le même soir, un fermier du plateau de Millevache en France méridionale nommé Antoine Mazaud a confié un rapport semblable aux autorités locales. Marchant vers sa maison, Mr. Mazaud s'était trouvé soudainement face à face avec un petit étranger mystérieux portant quelque chose qui a ressemblé un casque antichoc. Le fermier Mazaud a prudemment avancé sa fourche. L'étranger, au contraire, a fait des mains des gestes d'amitié, a marché vers lui, a poussé quelques bruits, et a embrassé Mr. Mazaud sur la joue. Avant que le fermier ne puisse récupérer son équilibre, l'aimable intrus a grimpé la haie du bord de la route et est entré dans un objet en forme de cigare qui a décollé avec un faible bruit de ronflement.

Le 24 septembre à 10 heures du matin dans les montagnes de Gardunha près de la frontière espagnole, trois paysans portugais ont été frôlés par une sphère volant rapidement qui a atterri dans un champ à 200 mètres d'eux. Cette fois, deux grandes créatures dans des équipements métalliques brillants ont émergé et ont commencé à rassembler de l'herbe et des pierres dans une boîte brillamment polie. Repérant les paysans, ils ont déambulé vers eux et ont invité les hommes par gestes à venir voler dans leurs machines, où des ombres mobiles pouvaient être vues derrière la section centrale semi-transparente. Quand leur offre a été déclinée, les étrangers ont disparu par une trappe. Quelques secondes plus tard, la sphère a décollé verticalement et a rapidement disparue. [Au Portugal, un canular, dossier ici.]

"Champignon Volant"

Le 30 septembre 30 à 17:10 Bernard Goujon et Armand Pichet travaillaient à la route entre Maisoncelles et Meaux quand un "champignon volant" de huit pieds de large s'est gracieusement posé tout près. Mr. Pichet, d'une position avantageuse dans le fossé du bord de la route, a invité Mr. Goujon "à courir là bas et aller jeter un oeil." Selon le rapport de Mr. Goujon aux gendarmes, le champignon a semblé être fabriqué à partir d'aluminium et reposer sur trois béquilles. Il a décollé pendant qu'il approchait "en faisant des spirales comme une feuille morte" et s'est perdu dans les nuages. Le lendemain matin

les autorités ont dûment noté trois marques profondes dans le sol.

Le 5 octobre à 7:16 heure du matin un autre cantonnier nommé Gustave Narcy allait au travail à vélo près de Wassy près de Paris quand il a remarqué une créature d'apparence peu ordinaire s'extraire d'un cigare de 30 pieds. La description de Mr. Narcy était très précise. L'étranger avait 3 pieds 11 pouces de haut. Son corps a été couvert de poils. Il portait un grand corset orange et un casque faits de peluche. Un moment de regards mutuels s'est ensuivi après quoi Mr. Narcy a donné son bonjour. L'étranger, apparemment peu rassuré, a grimpé de nouveau dans son fuselage et a volé loin. Une recherche sur les lieux a indiqué des marques de dérapage sur l'herbe et une substance laiteuse étrange.

Des rapports comme ces derniers sont pléthores, choisis au hasard parmi littéralement des centaines d'incidents semblables qui ont été portés à la connaissance publique dans les dernières semaines. Les histoires ont un mélange intéressant d'uniformité et de variété. Les bidules volants sont toujours lumineux par jour ou par nuit. Ils sont décrits comme soucoupes, champignons, cigares, tonneaux, sphères et pots de chambre. Leurs pilotes changent en taille aussi bien qu'en garde-robe, s'étendant en taille des nains aux géants. Dans tous les cas, les visiteurs ont été décrits comme polis mais timides. Dans plusieurs cas l'utilisation d'armes inoffensives a été rapportée - dans plusieurs autres les intrus ont montré leur intérêt à collecter des spécimens végétaux et minéraux près des lieux.

Les scientifiques ont proposé une abondance d'explications. Un rapport de Russie selon lequel l'été passé a été exceptionnellement chaud sur Mars a mené à la déduction de journalistes que les Martiens viennent pour rechercher un peu de fraîcheur. L'été en Europe de l'Ouest a été tout sauf chaud. En Afrique, le vice-président de l'association astronomique de Nairobi propose que Mars soit en train de mener une étude géographique de la terre, concentré actuellement sur l'Europe et l'Afrique. Le professeur Hermann Oberth, le scientifique allemand qui a conçu la V-2, a une théorie que les visiteurs extraterrestres sont en réalité des plantes intelligentes appelées "Uranides", ayant des millions d'années d'avance sur les êtres humains. Les politiciens entrent également dans le jeu: en France, Jean Nocher, député Gaulliste du département de la Loire, a formellement exigé une enquête par le ministère de l'Air.

Tout ceci, probablement, prouve très peu de choses. Si ce n'est que les gens en Europe ont aujourd'hui des motifs d'inquiétude plus sérieux que celui du réarmement de l'Allemagne. Et si Mr. Pre de Locronan est fada, il a, au moins, de la compagnie.

[Ref. 415:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges indique que le 30 septembre 1954, à 17:10 alors que le soleil se couchait à 17:30, près du terrain d'aviation de Coulommiers-Voisin en Seine-et-Marne, les cantonniers Goujon et Pichet travaillent sous la pluie, à piocher la route.

Soudain Goujon aperçoit à 500 mètre de là dans les champs "une sorte d'énorme champignon brillant comme de l'aluminum." Il pense tout de suite que c'est une soucoupe volante, plante là son camarad et court vers l'engin à travers champs.

Ses propos rapportés dans le journal France Soir du 3 octobre 1954 sont cités:

"Je distingue de plus en plus nettement la soucoupe. Elle ressemble bien à un gros champignon de trois mètres de diamètre environ. Sur la partie supérieure se trouve une cabine avec trois hublots et tout l'engin repose sur trois béquilles posées en triangle."

Mais arrivé à 150 mètres, il se sent brusquement paralysé, avec sa vue brouillée, et il éprouve des picotements électriques.

Après 30 ou 40 secondes, il a vu l'engin décoller lentement jusqu'à 20 ou 25 mètres de hauteur, puis il a "disparu tout à coup" "comme aspiré par les nuages."

Goujon précisera également qu'il n'y a eu aucun bruit de moteur pendant ce décollage. L'observation a été confirmée par le cantonnier Pichet, mais également par des cyclistes qui passaient sur la route et ont aussi vu l'objet.

[Ref. 438] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs indiquent qu'à Maisoncelles-en-Brie en Seine-et-Marne, le 30 septembre 1954, selon des coupures de presse et leurs dossiers personnels, deux cantonniers de Coulommiers, Bernard Goujon et Armand Pichet, travaillaient sur la route de Coulommiers à Meaux quand leur attention a été soudainement attirée par un curieux engin qui perdait rapidement de l'altitude et s'est posé à 300 mètres d'eux, à côté d'un carré de peuplier. Machinalement, Bernard Goujon a regardé sa montre et noté qu'il était 17:10.

Les auteurs rapportent son récit :

"J'ai voulu m'en rapprocher. Mais quand je suis arrivé à environ 150 mètres, j'ai été littéralement cloué sur place par une force invisible. J'ai toutefois beaucoup mieux vu cet engin: il reposait sur trois béquilles, et avait environ 6 mètres de diamètre. Quelques secondes plus tard, il s'est élevé du sol dans le silence le plus complet. Il est devenu très lumineux, et s'est éloigné très rapidement, à une vitesse bien supérieure à celle des avions."

[Ref. 557:] PIERRE DELVAL:

Dans son chapitre sur les cas de paralysie ou de somnolences des témoins d'OVNI lors de leur expérience, Pierre Delval indique 12 cas relevant de la vague française de 1954, dont celui à Coulommiers-Voisin dans le département de Seine-et-Marne le 30 septembre 1954 à 17:30.

Bernard Goujon, cantonnier de 30 ans, était sous la pluie quand son collègue Armand Pichet lui a montré un objet brillant posé à 500 mètres de là dans un champ.

Pichet a eu peur et s'est caché, Goujon a décidé d'aller voir de plus près.

L'objet ressemblait à un champignon posé sur trois béquilles et portait sur le sommet une coupole munie de trois hublots.

Quand Goujon s'est trouvé à 150 mètres de la chose, il a été stoppé en pleine course et dans l'impossibilité de faire le moindre geste, ne pouvant ni avancer, ni reculer.

Il a sentit en lui des picotements, comme s'il était électrisé, et en même temps, sa vue s'est brouillée.

30 à 40 secondes plus tard, l'engin a décollé et le témoin a retrouvé l'usage de ses membres.

Il y eut une enquête de gendarmerie qui permit la découverte de trois traces disposées en triangle, celles des béquilles. Le récit de Goujon a été confirmé par Pichet ainsi que par des cyclistes qui passaient sur la route.

ILLUSTRATION:

Je pensais que cette illustration de cette observation provenait de la presse française de l'époque, ajoutant que je n'en avais pas la source exacte. Heureusement, un collègue ufologue érudit a trouvé. Il m'écrit (avril 2006):

"Dans le cas de Coulommiers-Meaux, l'illustration très réaliste (façon Radar ou Détective) ne semble pas provenir de la presse française, mais italienne." Il l'a trouvé dans dans les archives de Michel Figuet en "pleine page" avec comme mention "Giornale de Misteri", et va vérifier s'il peut donner plus de précision ultérieurement.

EXPLICATIONS:

Non encore recherchée.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Quincy-Voisin, Coulomiers, Meaux, Seine et Marne, Bernard Goujon, Armand Pichet, cantonniers, atterrissage, multiple, paralysie, picotements, manoeuvres, dôme, coupole, argenté, argentée, aluminium, rapprochée, traces, brillant, vue, effets, enquête, Gendarmes, officiel

REFERENCES:


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Cette page a été mise à jour le 27 avril 2006