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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

4 OCTOBRE 1954, CHALEIX, DORDOGNE:

Référence pour ce cas: 4-oct-54-Chaleix. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. vm1:] JOURNAL "VAR-MATIN REPUBLIQUE":

Après les cigares et les soucoupes...

La soupière volante fait son apparition

Limoges, 7 octobre. -- Un cultivateur de Chalaix (Dordogne), M. Gareaux, a affirmé sur l'honneur, avoir vu une "soupière volante" se poser dans sa propriété. M. Gareau a déclaré que deux hommes parfaitement normaux revêtus de combinaisons kaki, en sont descendus, lui ont serré la main et lui ont parlé une langue inconnu. M. Gareau stupéfait, n'a pas répondu. Les deux hommes ont caressé son chien et sont remontés dans leur appareil qui s'est envolé sans bruit à une allure vertigineuse. A l'endroit indiqué par M. Gareau, on a constaté que l'herbe avait été foulée.

Une sphère rouge

Un maçon, habitant l'Ile de Ré, M. Simonetti, a déclaré avoir vu une sphère lumineuse de 12 mètres de diamètre environ, qui scintillait à une cinquantaine de mètres du sol.

La sphère, a-t-il dit, est devenu rouge, a viré au bleu et s'est élevée très rapidement à la verticale.

Deux habitants de l'Ile de Ré ont déclaré avoir été témoins du même phénomène. Deux parisiens en vacances dans la commune de Mouchamp, M. et Mme Laroche, ont affirmé avoir vu, à la tombée de la nuit, une sphère incandescente.

Aveuglé par un faisceau lumineux

Mme Thérèse Fourneret, 23 ans, habitant Poncey-sur-Lignon (Cote d'or) a vu lundi soir, un engin se poser dans un pré non loin de son domicile. Elle a déclaré, qu'effrayée, elle s'était réfugiée chez des voisins. La gendarmerie a relevé des traces très nettes sur le sol à l'endroit indiqué. Des mottes de gazon avaient été arrachées et projetées dans un rayon de 4 mètres.

M. Landrin, préposé aux Eaux à Duclair (Seine Inférieure) qui se promenait en compagnie de sa femme, a été aveuglé par un faisceau lumineux. Lorsqu'il rouvrit les yeux, déclare-t-il, il vit une boule qui disparut quelques minutes plus tard.

Enfin, des soucoupes, cigares, couronnes et tous autres objets volants ont été vu à St Etienne, dans plusieurs villages d'Eure et Loir, à Heyrieux (Isère), Dieulanvallon (Cotes du Nord), Ajot (Calvados) et à Biarritz.

[Ref. ql1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

PLUIE DE SOUCOUPES VOLANTES EN FRANCE

Les témoignages sur les soucoupes volantes semblent devenir de plus en plus précis. Diverses personnes dans une même région signalent le même phénomène et l'on peut dire que l'on assiste depuis quelques jours à une véritable pluie de soucoupes volantes, de cigares ou de disques sur la France entière. Un cultivateur de Chaleix (Dordogne) M. Garreau a affirmé sur l'honneur avoir vu une soupière volante se poser dans sa propriété. M. Garreau a déclaré que deux hommes parfaitement normaux revêtus d'une combinaison kaki, en sont descendus, lui ont serré la main et lui ont parlé une langue inconnue. M. Garreau stupéfait n'a pas répondu, les deux hommes ont caressé son chien et sont remontés dans leur appareil qui s'est envolé sans bruit à une allure vertigineuse. Une sphère lumineuse de 12 mètres de diamètre a été aperçue à l'Ile de Ré par un maçon, M. Simonetin. La sphère, a-t-il dit, est devenue rouge après avoir plané à 50 mètres du sol, elle a viré au bleu et s'est élevée très rapidement à la verticale. L'engin a été également observé par deux parisiens en vacances. Mme Thérèse Fourmeret, 23 ans, habitant Poncey-sur-L'Ignon (Côte d'Or) a vu lundi soir un engin se poser dans un pré non loin de son domicile. Elle a déclaré qu'effrayée, elle s'était bien gardée d'observer plus longtemps ce phénomène et s'était réfugiée chez des voisins. La gendarmerie a relevé des traces très nettes sur le sol à l'endroit indiqué. Des mottes de gazon avaient été arrachées et projetées dans un rayon de quatre mètres.

A Duclair (Seine-Inférieure) M. Laudrin, préposé aux eaux qui se promenait avec sa femme, fut aveuglé par un faisceau lumineux, lorsqu'il rouvrit les yeux, il vit une boule qui disparut quelques minutes plus tard.

Un cantonnier de Mertrud (Haute-Marne), M. André Narcy, assure s'être approché à moins de cent mètres d'une soucoupe volante posée dans un champ près de Voillecomte. Il aperçut à proximité de l'engin un petit être, haut d'environ 1,20 mètres qui était vêtu d'une sorte de houppelande couverte de poils. M. Narcy interpella l'étrange personnage qui ne lui répondit pas et s'engouffra dans sa machine qui s'envola à la verticale. D'après M. Narcy, l'engin était de forme sphérique, d'un diamètre de dix mètres environ. Sous la sphère se trouvait une sorte de fuseau et le hublot par lequel l'être rentra dans l'engin se trouvait juste entre le fuseau et le corps de l'appareil. Au départ de ce dernier, une sorte de flamme sortit du fuseau tandis qu'un grand remous vaporeux se produisit sous l'engin. Sur les lieux il constata que la rosée n'existait plus sur une certaine surface. L'herbe avait une teinte légèrement laiteuse et se trouvait écrasée sur un carré d'environ trois mètres de côté. En outre douze traces parallèles ressemblant à des empreintes de pieds ronds se trouvaient réparties sur une certaine distance, laissant à penser que l'appareil s'était posé par une suite de petit soubresauts...

[Ref. ss1:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":

Scan

[...]

Faut-il continuer?
Faut-il citer l'être fourré, portant autour de la taille un large corset de couleur orange, aperçu près d'une soucoupe par M. Narcy, en bordure de la route de Wassy (Haute-Marne), le 5 octobre à 7 h. 15 du matin?

Ou encore, l'homme de 96 centimètres, portant une large ceinture de cuir, des chaussures et un slip, qui s'est élevé dans les airs grâce à deux boîtes en forme de poires, placées sous chaque bras. Cet être a été aperçu par M. Lacambre, ouvrier forestier à Saint-Pardoux (Lot), le lundi 4 octobre, à 8 h. 10, et le témoin a même déterminé par les empreintes que le petit bonhomme chaussait du 21...

Que penser de l'affirmation de M. Garreau, qui jure "sur l'honneur" avoir vu une "soupière volante" se poser dans sa propriété, et deux hommes parfaitement normaux en descendre, qui lui ont serré la main et caressé son chien avant de partir aussi vite qu'ils étaient venus...

Et ce manoeuvre de Lavoux (Vienne), M. Roger Barrault qui, samedi 9 octobre, à 19 heures, fut paralysé par un rayon lumineux émanant d'une "scaphandrier" haut de 1 m. 50, chaussé de bottes, aux yeux brillants, et portant une forte moustache...

Et le cigare posé dans une clairière, à Diges dans l'Yonne, auprès duquel Mme Veuve Gaffroy [sic, Geoffroy] a vu un homme, de dos, en combinaison et coiffé d'un bonnet kaki...

Et M. Jean Labonne, de Bergerac, qui, le 2 octobre, à 22 heures, aperçut un champignon métallique dans son jardin. "Qui va là?" cria-t-il en distinguant une ombre. "Que me voulez-vous?" Mais l'ombre grimpa dans le champignon qui s'éleva dans les airs avec une prodigieuse rapidité.

Il n'est pas jusqu'à l'Angleterre qui commençait à s'inquiéter et presque à s'indigner que pas la moindre soucoupe, pas le moindre "cigare" ou cigarillo, ne fit l'honneur de se montrer au peuple qui a gagné la bataille de Trafalgar. Cette lacune vient d'être largement comblée par les révélations sensationnelles d'une ornithologue, M. Cedric Allingham, qui prétend avoir rencontré, le 18 février, au nord de l'Ecosse, non pas un martien, mais un Vénusien avec lequel il a eu un long et difficile entretien!

Ce Vénusien mesurait à peu près 1 m 73, il avait des cheveux bruns coupés court, et sa peau semblait tannée. Il était enveloppé complètement dans une sorte de combinaison qui avait l'apparence d'une cotte de maille. De son nez sortaient deux petits tubes que joignaient un fil métallique... M. Allingham put toucher la soucoupe dont le métal était légèrement tiède, et il prit finalement congé du Vénusien non sans lui avoir offert son stylo, que l'homme mit soigneusement dans une poche de sa combinaison et après avoir pris à la sauvette une photographie de l'étrange personnage. Cette image plutôt floue n'est, il faut l'avouer, qu'assez peu révélatrice. On y voit la silhouette d'une homme vu de dos, marchant légèrement courbé, et que, sans un peu d'imagination, on pourrait facilement confondre avec la silhouette de n'importe quel terrien.

Enfin, aux dernières nouvelles, c'est une véritable avalanche de Martiens qui vient de s'abattre sur notre sol.

A Pournoy la Chétive, en Moselle, trois enfants faisaient du patin à roulette, lorsqu'un engin rond, de 2 m. 50 de diamètre, atterrit près d'eux. Un homme en sortit, tenant à la main une lampe allumée qui aveugla les enfants.

Il était vêtu d'une soutane noir "comme celle de M. le curé", et après avoir dit quelques mots incompréhensibles il s'est envolé dans sa soucoupe.

A l'île d'Oléron, pour la première fois, ce sont deux Martiennes qui posent le pied sur terre. C'est M. Martin, un instituteur colonial en congé, qui nous en apporte la description. Elles portaient des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants. Elles étaient fort jolies et consentirent gentiment à donner un autographe à l'instituteur.

Il faudrait un volume entier pour rapporter tous les cas dans le détail. Mais tous ces braves gens jurent leurs grands dieux qu'ils n'inventent rien. Leur entourage fait chorus. Lui, inventer une telle histoire? Un père de famille connu pour son honorabilité... Un garçon qui n'a jamais bu une goutte d'alcool dans son existence? Allons donc!

Alors? Faut-il en conclure qu'ils ont réellement aperçu des êtres étranges, poilus, casqués, bottés, parlant un langage incompréhensible? Fait-il ajouter foi à cette histoire de mystérieux rayon vert qui paralysent des êtres humains? Leurs récits sont-ils au contraire, inventés de toute pièces? Reposent-ils sur une base sérieuse enjolivée par la suite?

Rien, absolument rien dans l'état actuel des renseignements recueillis et qui ont été portés à la connaissance du public ne permet de conclure dans le sens de l'authenticité. Les enquêtes ont été conduites comme s'il s'agissait de "vérifier" les dires des témoins et non dans l'esprit d'éliminer toutes les hypothèses aboutissant à des explications plausibles et relativement simples. Ces hypothèses sont nombreuses, elles vont de la farce à l'hallucination en passant pas l'illusion d'optique. Pour les éliminer, il faudrait une information policière extrêmement poussée, doublée, dans tous les cas, d'une enquête psychologique approfondie.

Subsisteraient alors seulement les faits, logiquement inexplicables, qui constitueraient le véritable dossier des Martiens. L'on s'apercevrait alors que ce dossier est extrêmement mince, sinon inexistant, et que dans cette affaire, il y a beaucoup, beaucoup trop de littérature.

[Ref. hw1:] HAROLD T. WILKINS:

L'auteur indique qu'en novembre 1954, des entités d'une soucoupe ont tapoté un petit chien appartenant à Charles Garreau, de Chalais.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

190

4 octobre 1954. Chaleix (France)

M. Garreau, cultivateur, vit un objet de la taille d’une charrette atterrir dans son champ. Deux hommes de taille normale en sortirent par une porte coulissante. Ils portaient des tenues kaki et semblaient de type européen. Ils serrèrent la main du témoin, et dirent quelque chose comme: "Paris? Nord?" (selon une autre version, ils prononcèrent des mots incompréhensibles). Ils caressèrent le chien du témoin et partirent à une vitesse étonnante.

(37; Magonia) (Franc-Tireur, l’Aurore, Libération, 7 octobre ; France-Soir, Paris-Presse, 8 octobre 1954).

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 4 octobre 1954, à Chaleix, Dordogne, France, M. Garreau, que les habitants du pays considèrent comme digne de confiance, a aperçu un objet rond qui volait, qui était de la taille d'un petit camion, et avait un peu la forme d'un chaudron. L'objet a atterri dans son champ, une porte à glissière s'est ouverte et deux hommes "normaux" vêtus de combinaisons de travail brunes, en sont sortis. Ils paraissaient être européens et ont serré la main de Garreau puis lui ont demandé: "Paris? Au nord?". Le fermier était si estomaqué qu'il ne pouvait pas répondre, les deux hommes ont caressé son chien et se sont envolés.

[Ref. jv3:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 4 octobre 1954, un fermier, Mr. Garreau, a vu un objet de la taille d'une carriole atterrir dans un champ à Chaleix en Dordogne. Deux individus de type humain et de taille normale, portant des combinaisons, ont émergé de l'appareil et ont parlé au témoin dans une langue qu'il n'a pas comprise.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN LOUIS RUCHON:

L'explication est assez évidente:

Il s'agirait d'une méprise: atterrissage d'un hélicoptère de l'OTAN.

[Ref. bb1] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs indiquent que plusieurs grands journaux ont publié l'histoire suivante concernant un incident en Dordogne le 4 octobre 1954:

"A Chaleix, un cultivateur, vit un objet de la taille d'une charrette atterrir dans son champ. Deux hommes, de taille normale, en sortirent par une porte coulissante. Ils portaient des tenues kaki et semblaient de type européen. Ils serrèrent la main du témoin et dirent quelque chose comme "Paris?, Nord?" (selon une autre version ils prononcèrent des mots incompréhensibles). Ils caressèrent le chien du témoin et partirent à une vitesse étonnante."

Ils notent que cette histoire pour le moins singulière laisse apparaître la présence d'un "engin" et de ses occupants, et que l'engin est décrit parfois comme une charrette, est signalé par Jimmy Guieu dans son livre "Black-out sur les soucoupes volantes" comme affectant une forme de cloche, et dans un autre catalogue, il est décrit comme un appareil circulaire, et qu'il est donc délicat, sans avoir un témoignage précis, de définir la forme de ce qu'a vu ce paysan.

Ils indiquent avoir questionné Mr. Garreau qui s'est souvenu que c'était le soir, à la tombée de la nuit, mais que son souvenir est vague dans son esprit, qu'il a peu de détails à leur fournir, car il l'a très mal distingué, sous forme d'une forme grise au crépuscule.

Concernant les occupants, il indique qu'ils étaient de taille normale, "comme vous et moi... Non, ils n'avaient pas de casques, ils étaient habillés de couleur kaki... oui des gens normaux... ils ne m'ont pas serré la main, ils m'ont même pas causé. Le départ ... je ne me souviens plus."

Les deux auteurs en déduisent qu'il a peut-être observé des militaires et leur hélicoptère, ou tout autre appareil puisque Mr Garreau ne l'a vu ni arriver ni partir.

[Ref. bh1:] ROBERT E. BARTHOLOMEW ET GEORGE S. HOWARD:

Les auteurs indiquent que le 4 octobre 1954, à Chaleix, Dordogne, en France, un objet en forme de chaudron et à peu près de la taille d'un petit camion a atterri dans ke champ d'un Mr. Garreau, puis deux hommes normaux d'apparence européenne portant des combinaisons brunes en sont sortis et lui ont serré la main. Ils ont demandé, "Paris? Le nord?", et le fermier a été tellement choqué qu'il n'a pas répondu. Les êtres ont alors carressé son chien avant de s'envoler au loin.

Les auteurs indiquent que leur source est Jacques Vallee, Passport to Magonia, 1969, à la page 226.

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

104.
Lieu. Chaleix France
Date: 4 octobre 1954
Heure: inconnue

M. Garreau, un fernier, a vu une soucoupe volante atterrir sur sa propriété. Une porte coulissante s'est ouverte et deux hommes normaux portant des vêtements khaki sot descendus et ont serré la main de Garreau; ils lui parlaient dans un langage inconnu, et ont caressé son chien. Puis ils sont revenus à leur machine, qui a volé au loin à une vitesse vertigineuse.

Humcat 1954-68
Source: Humcat citant des sources de la presse quotidienne
Type: B

EXPLICATIONS:

Un hélicoptère militaire de l'OTAN.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Chaleix, Dordogne, objet, atterrissage, décollage, language, mots, paroles, hommes, militaires, occupants

REFERENCES:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

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Cette page a été mise à jour le 31 juillet 2007