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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

OCTOBER 8, 1954, SCHWOBEN, HAUT-RHIN:

Référence pour ce cas: 8-oct-54-Schwoben. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. 1154:] JOURNAL "L'ALSACE":

"ENGINS NON IDENTIFIES" DANS LE CIEL DU SUNDGAU

"J'ai senti le souffle de la "soucoupe" qui venait de me dépasser"
nous déclare M. RENE OTT témoin, hier matin d'une stupéfiante aventure

[Photo légendée:] "L'engin se trouvait à environ ça du sol," déclare M. Ott en accompagnant ses paroles d'un geste de la main.

Davantage peut-être que l'émotion, la frayeur se lisait encore sur son visage, lorsque, pour la dixième [...]

Berentzwiller, est un fonctionnaire, réputé sérieux, ses chefs nous l'ont confirmé. Il est impensable qu'il ait in-[..]

il me dépassait j'ai nettement senti le souffle de l'engin. Celui-ci me précéda alors, toujours à la même distance et à la même hauteur et ce, sur plusieurs centaines de mètres, jusqu'à la première maison de Jettingen.

Là, je m'arrêtais, me sentant plus rassuré. C'est à ce moment que le "champignon lumineux" monta à la verticale et à une vitesse hallucinante derrière les premières maisons de Jettingen pour disparaître rapidement dans le ciel.

Il ne faisait absolument aucun bruit, du moins n'ai-je rien entendu du fait que le moteur de mon scooter tournait et que je portais un casque.

A aucun moment je n'ai aperçu d'hommes ou d'êtres vivants autour ou dans l'engin, même pas d'ombres [...]

[Ref. 654:] AIME MICHEL:

Aimé Michel indique qu'à Jettingen, près de Mulhouse, un atterrissage assez spectaculaire a eu lieu au cours de la nuit du 7 au 8 octobre 1954. Il donne le récit du témoin, René Ott, fonctionnaire des chemins de fer:

"Je roulais à scooter entre Berentzwiller et Altkirch sur la départementale 16, lorsqu'un peu avant le village de Jettingen, j'aperçus nettement dans le rayon de mon phare, à environ 3 mètres de la route sur la gauche, dans un pré, un engin en forme de champignon ou de hutte. Il pouvait mesurer 3 mètres d'envergure, et dans sa silhouette en forme de coupole je distinguai un rectangle lumineux, comme une porte, d'une hauteur de 1,50 mètre et large de 60 centimètres environ. Pris de peur, j'accélérai. Mais quelques dizaines de mètres plus loin, je fus pris par derrière dans une intense lumière blanche portant à au moins 200 mètres, et dont la source semblait se rapprocher à toute allure. L'engin me dépassa en effet à une hauteur de 5 ou 6 mètres au-dessus de la route, et je sentis très nettement un très fort déplacement d'air. Il me précéda alors audessus de la route jusqu'au village, pendant plusieurs centaines de mètres. A la première maison, il monta presque verticalement et disparut derrière le village. Mais j'ai eu le temps de l'observer. Il était extrêmement lumineux en vol, avec des lueurs d'arc-en-ciel. Je n'ai rien entendu, mais il est vrai que je portais un casque."

[Ref. 415:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges rapporte que René Ott, 35 ans, employé de la S.N.C.F., roulant en scooter le 8 octobre 1954 à 05:30 du matin sur une route près de Jettingen dans le Haut-Rhin, a soudainement aperçu dans la lumière de son phare, à 3 mètres de la route dans un pré voisin, une sorte de grand "champignon" à coupole hémisphérique, couleur d'aluminium.

Il a aussi remarqué un rectangle lumineux découpé comme une porte dans la coupole.

Pris de peur, il a accéléré, mais quelques dizaines de mètres plus loin, il est a été pris dans une intense lumière blanche qui paraissait le poursuivre. L'engin l'a rattrapé, l'a survolé à une hauteur de 5 à 6 mètres au-dessus de la route, l'a dépassé ainsi pendant plusieurs centaines de mètres jusqu'au village de Jettingen, où il s'est envolé presque verticalement.

[Ref. 1647:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges raconte les mystifications de deux journalistes de Samedi-Soir, selon leur articles dans ce journal du 21 au 27 octobre 1954: ces journalistes sont partis en voiture depuis Paris, et se sont rendu dans le Midi, dans les régions de Cahors, Montauban et Toulouse, munis d'accessoires tels que costumes de scaphandriers, feux de Bengale et divers produits d'artificiers, pour jouer aux Martiens.

Les journlistes ont conclu que les témoignages sur les soucoupes volantes sont des stupidités et spécialement les témoignages du 13 octobre 1954 dont l'un "M. Ott à Toulouse", l'autre M. Carcenac à Graulhet, dans le Tarn, ainsi que celui de M. Mitto le 9 octobre dans le Tarn, mais sans le nommer.

Carrouges regrette que ce qui aurait pu être une expérience intéressantes sur la psychologie de la perception airt tourné à la plaisanterie, et que la routes qu'ils ont suivi n'ait été donnée que très partiellement, les journalistes n'ayant précisé aucune date. Il précise également qu'ils n'ont donné en fait aucune preuve de leur passage effectif dans les localités en question et, qu'à la limite, on serait même en droit de se demander si le reportage n'a pas été fabriqué de toutes pièces.

Il note tout de même qu'il y a dans les articles des photos de témoins dont la bonne foi a été surprise par les journalistes et qu'il paraît difficile qu'elles aient été inventées; que l'on peut donc admettre que ces journalistes ont effectivement opéré une tournée de mystifications, mais que son ampleur, les lieux précis et les heures exactes sont tellement lacunaires qu'on ne peut pas le savoir avec certitude.

Michel Carrouges reconstitue qu'ils ont du suivre la route de Brive, Cahors, Montauban, Toulouse, en arrêtant leur voiture, prenant leur déguisement et tirant de temps à autre quelques fusées nullement interplanétaires, aux endroits suivants: Pouzergues (au sud de Cahors), Varreye (sur la route de Montpezat de Quercy), Montalzet (sur la nationale 20), Saint-Gomhiez (entre Fronton et Bouloc, sur la départementale 4), de là, ou aux environs, ils ont fait un crochet vers Graulhet, puis pont revenus à l'entrée de Toulouse, du côté de l'aérodrome de Blagnac, et que donc tout témoignage sur cet itinéraire, et à ce moment-là, est suspect d'être illusoire.

[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 7 octobre 1954, à Jettingen dans le Haut-Rhin, un employé des chemins de fer a vu un objet dans un champ, à 3 mètres de la route et 1 mètre au-dessus du sol. Il avait la forme d'un champignon d'environ 3 mètres de diamètre. Un rectangle lumineux, comme l'ouverture d'une porte, a été observé sur un des côtés. Il s'est envolé et a volé à environ 5 mètres au-dessus du témoin, le suivant jusqu'au village.

[Ref. 198] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs et ufologues rendent compte du cas de Schwoben dans le Haut-Rhin, le 8 octobre 1954, à 05:35, indiquant que les références sont des dossiers personnels et des coupures de journaux.

Ils rapportent que M. Ott, un employé de S.N.C.F [Société Mationale des Chemin de Fer] résidant de Berentzwiller, a quitté sa maison ä scooter pour aller à la gare d'Altkirch. A la sortie de Jettingen, dans un champ, sur le côté de la route, il voit grâce à la lumière de son phare, un objet étrange.

Garreau et Lavier donnent le témoignage de M. Ott:

"Il avait la forme d'un champignon, ou d'une hutte. C'était une sorte de coupole semi-sphérique, d'environ 3 mètres de diamètre. Il m'a semblé distinguer une porte ou une trappe éclairée de l'intérieur. J'ai pris peur. J'ai fait demi-tour. Mais je n'avais pas fait 50 mètres que je me suis trouvé dans le faisceau d'un puissant projecteur. Quelques secondes plus tard, j'ai été dépassé par un engin qui volait à 5 ou 6 mètres au-dessus de la route. C'était conique, avec des lueurs arc-en-ciel, qui éclairaient comme en plein jour, et qui m'aveuglaient. Instinctivement, j'ai mis le phare de mon scooter en code. Quand l'engin m'a doublé, j'ai nettement senti un souffle. Il m'a précédé en se maintenant à la même distance et à la même hauteur, jusqu'aux premières maisons de Jettingen, c'est-à-dire pendant 800 mètres environ. Là, je me suis arrêté. J'étais un peu rassuré. L'engin s'est alors élevé à la verticale, à une vitesse fantastique. Je l'ai rapidement perdu de vue."

[Ref. -:] GARREAU ET LAVIER:

Un listing indique:

104. SCHWOBEN (Haut-Rhin) 8-10-1954

[Ref. 105:] JACQUES VALLEE:

206

7 Octobre 1954, à l'aube, Jettingen (France)

Un employé de chemin de fer, René Ott, vit un objet ayant la forme d'un champignon, de trois mètres de diamètre, dans un champ à trois mètres de la route N. 16 et à un mètre du sol. Un retangle lumineux, une sorte de porte, se voyait sur le côté. Il décolla et s'éleva à environ 5 mètres au-dessus du témoin, le suivant jusqu'au village voisin. France-Soir, 10 Octobre 1954).

[Ref. 233] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent que le 8 octobre 1954 à 05:35, à Jettingen, Haut Rhin, le témoin vient de quitter son domicile à Berentzwiller, pour se rendre, en scooter, à son travail, en gare d'Altkirch. Juste avant d'entrer à Jettingen, il voit, dans un champ, à 3 mètres de la route, et à environ 1 mètre au-dessus du sol, un objet en forme de champignon, comme une coupole demi-sphérique, d'environ 3 m de diamètre, une porte ou une trappe éclairée de l'intérieur est visible sur le côté de l'appareil. Elle peut avoir une hauteur de 1 m 50 et une largeur de 60 cm. Pris de peur, le témoin accélère (A. Michel), ou fait demi-tour (Garreau). Il est alors pris dans une intense lumière, par derrière, lumière qui porte à 200 mètres, et dont la source semble se rapprocher à toute allure. le témoin est dépassé par l'engin qui vole à environ 5 à 6 mètres d'altitude, et précédé par celui-ci pendant, quelques centaines de mètres, jusqu'au village de Jettingen. Aux premières maisons, il monte à la verticale et disparaît derrière le village en direction d'Altkirch.

[Ref. 266:] "ON THIS DAY" DE UFOCAT:

1954 October 8 - Jettingen, France. Un employé de chemin de fer, Rene Ott, a vu un objet en forme de champignon de trois mètres de diamètre, dans un champ à trois mètres de la route N16 et un mètre au-dessus du sol. Un rectangle lumineux, comme une porte, a été vu sur son côté. Il a décollé et a volé à environ cinq mètres au-dessus de la tête du témoin, le suivant jusqu'au prochain village. (sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 143; Jacques Vallee, Passeport to Magonia, p. 219).

[Ref. 933] CHRISTIAN VALENTIN, "LES SAISONS D'ALSACE":

Christian Valentin indique parmi les nombreuses observattons en Alsace en 1954, celle du 8 octobre, citant l'article du journal l'Alsace du 9 octobre 1954.

Il indique que René Ott à 35 ans, qu'il est garçon de bureau à la SNCF, habit Berentzwiller et est, selon les journalistes de l'Alsace, "un fonctionnaire réputé sérieux, ses chefs nous l'ont confirmé. Il est impossible qu'il ait inventé cette aventure, et l'émotion qui l'étreignait encore n'est pas feinte."

Valentin donne le récit du témoin paru dans L'Alsace:

"Il était à peu près 5 h 30 du matin et je venais de quitter mon domicile à Berentzwiller, pour me rendre, comme chaque matin, à Altkirch où je prends le train pour Mulhouse; je roulais en scooter lorsqu'à cet endroit précis, à la sortie du village, vers Jettingen, à environ 3 m à gauche de la route, dans un pré, j'aperçus nettement dans un rayon de mon phare un engin en forme de champignon, au milieu duquel une porte était ouverte... Je fus saisi de frayeur et accélérai, mais je n'avais pas fait 50 m que je fus pris, par derrière, dans le faisceau d'un puissant phare, dont la lumière blanche portait bien à 200 m. Quelques secondes plus tard, je vis subitement se dresser devant moi, à environ 3 m de distance et à une hauteur de 6 m au-dessus de la route, un engin de forme conique dont les lueurs arc-en-ciel m'aveuglaient et éclairaient comme en plain jour... Instinctivement, je mis les phares de mon scooter en code... Au moment où il me dépassait, j'ai nettement senti le souffle de l'engin. Celui-ci me précéda alors, toujours à la même distance et à la même hauteur, et ce sur plusieurs centaines de mètres, jusqu'à la première maison de Jettingen."

"Là, je m'arrêtais, me sentant plus rassuré. C'est à ce moment que le champignon lumineux monta à la verticale et à une vitesse hallucinante derrière les premières maisons de Jettingen, pour disparaître rapidement dans le ciel. Il ne faisait absolument auun bruit, du moins n'ai-je rien entendu du fait que le moteur de mon scooter tournait et que je portais un casque."

"A aucun moment je n'ai aperçu d'hommes ou d'êtres vivants autour de l'engin ou dedans, même pas d'ombres mouvantes. Le champignon était opaque quand il se trouvait à côté de la route, et complètement lumineux, voire aveuglant, dès lors qu'il me précédait à 6 mètres du sol."

IMAGES:

René Ott (sous la croix) indiquant les lieux de son observation aux Gendarmes et à deux agents des Renseignements Généraux.

NOTES:

Il se trouve que dans les affirmations des deux journalistes farceurs de Samedi-soir se trouve au moins une preuve qu'ils ont inventé au moins une de leurs mystification; ce qui permet de douter de l'ensemble.

En effet, ils revendiquent avoir fait leur farce à Mr Ott, à Toulouse. Or, si Toulouse serait bien sur leur itinéraire, l'observation de Mr Ott n'a nullement eut lieu à Toulouse dans le Sud, mais à Mulhouse, dans l'Est, en Alsace, pratiquement à l'autre bout de la France!

La méfiance de Michel Carrouges à l'égard de ces revendicatons de canular par ces journalistes en est renforcée.

EXPLICATIONS:

Non encore recherchée.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Schwoben, Jettingen, Haut-Rhin, René Ott, objet, atterrissage, pporte, trappe, champignon, lumineux, aveuglant, route, champ, couleurs, route, moto

REFERENCES:

[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.


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Cette page a été mise à jour le 22 décembre 2006