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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

9 OCTOBRE 1954, BRIATEXTE, TARN:

Référence pour ce cas: 9-oct-54-Briatexte. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. 1532] JOURNAL "LA DEPECHE DU MIDI":

Un habitant de Briatexte rencontre une soucoupe volante et ses deux occupants qu'il a failli écraser avec sa voiture.

Briatexte. -- Samedi soir, 9 octobre, à 20 h 30, en rentrant de Toulouse, M. Jean-Pierre Mitto, agent technique à la société Analgic - actuellement exposant aux Arts ménagers à Toulouse - et ses deux cousins, ont vu au lieu-dit "la Caïffe", sur la nationale 631, à une heure de Briatexte (Tarn), une soucoupe volante et ses passagers.

Voici le récit exact de l'interview que nous a accordée M. Mitto :

"Comme je le fais tous les soirs après la fermeture de mon stand, je rentrais chez mes parents à Briatexte, et ce jour-là, comme par hasard, j'emmenais mes deux cousins. Je roulais à une assez vive allure quand, après le contour de "la Caïffe", mes cousins et moi avons distingué deux petits personnages - taille d'enfant de 11 à 12 ans - traversant la route à quatre ou cinq mètres devant la voiture et qui sautèrent dans le pré. Instinctivement, je freina et m'arrêtai vingt mètres plus loin. Juste le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale un grand disque demi-sphérique, arrondi à la base, d'un diamètre de six mètres environ. L'engin de couleur rouge-orange, sembla être aspiré, soufflé, et disparut dans le ciel comme un feu de bengale. Nous avons eu juste le temps de le suivre des yeux."

A notre dernière question, M. Mitto nous a répondu: "Croyez que ce n'est pas une hallucination: nous avons bien vécu la chose, et en toute objectivité, vous pouvez insérer ce que je viens de vous dire."

[Ref. 1658] JOURNAL "LE MERIDIONAL":

Dans la région de Toulouse

Un automobiliste a "vu" les passagers d'une "soucoupe"

ALBI. -- Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux "Arts ménagers" de Toulouse, a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la route nationale N.631, les passagers d'une soucoupe volante.

"Rentrant de Toulouse, en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'emvoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes."

Engins mystérieux dans le ciel de Bombay

BOMBAY. -- Plusieurs personnes affirment avoir vu des soucoupes volantes au-dessus de Bombay au cours des derniers jours.

M. G. Joshi, notamment, homme d'affaires, a déclaré avoir vu, jeudi dernier à minuit, un disque lumineux volant, à une vitesses terrifiante, du Sud au Nord. Il a précisé que l'engin avait approximativement un pied de diamètre et que son centre était sombre, mais que sa périphérie était lumineuse. La "soucoupe volante" traversa le ciel sans bruit et sans émettre de fumée.

M. Michael Jacob, étudiant au collège de Bombay, a également affirmé avoir aperçu une soucoupe volante. La description qu'il a donné de l'engin est très semblable à celle fournie par M. Joshi.

[Ref. 1661:] JOURNAL "LE PROVENCAL":

J'AI VU DEUX PASSAGERS
d'une soucoupe traverser la route
à quelques mètres de ma voiture

Albi (A.F.P.).

Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux "Arts ménagers" de Toulouse, a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la route nationale N.631, les passagers d'une soucoupe volante.

"Rentrant de Toulouse, en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'emvoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes."

DAVANTAGE DE SOUCOUPES EN NOUVELLE-ZELANDE

Auckland (A.C.P.).

L'Association civile pour les recherches sur les soucoupes volantes a enregistré 70 inscriptions nouvelles depuis le début de l'année.

M. H.H. Fulton, président de l'Association, a déclaré au cours de son Congrès que le nombre des "objets volants non identifiés" repérés dans le ciel de la Nouvelle-Zélande cette année, est supérieur à celui des années précédentes.

Dans le monde scientifique, a-t-il affirmé, une tendance certaine se dessine à admette que les soucoupes sont des engins venant probablement d'autres planètes.

[Ref. 1524:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

[...]

Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux Arts Ménagers de Toulouse a déclaré avoir rencontré à la tombée de la nuit, sur la route nationale N° 631, les passagers d'une soucoupe volante. Rentrant de Toulouse en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de six mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes.

[...]

Article complet ici.

[Ref. 1534] JOURNAL "LE TARN LIBRE":

UNE SOUCOUPE HABITEE PRES DE BRIATEXTE

Un journal toulousain précise que samedi soir, 9 octobre, à 20 h 30, en rentrant de Toulouse, M. Jean-Pierre Mitto, agent technique à la société Analgic - exposant aux Arts ménagers à Toulouse - et ses deux cousins, ont vu au lieu-dit " La Caïffe ", sur la nationale 631, à une heure de Briatexte, une soucoupe volante et ses passagers.

Voici le récit fait par M. Mitto : ... Je rentrais chez mes parents à Briatexte et, ce jour-là, j'emmenais mes deux cousins. Je roulais à une assez vive allure quand, après le contour de "La Caïffe", nous avons distingué deux petits personnages - taille d'enfants de 11 à 12 ans - traversant la route à 4 ou 5 m. devant la voiture et qui sautèrent dans le pré. Juste le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale un grand disque demi-sphérique, arrondi à la base, d'un diamètre de 6 m environ. L'engin, de couleur rouge-orange, sembla être aspiré, soufflé, et disparut dans le ciel comme un feu de bengale. Nous avons eu juste le temps de le suivre des yeux quelques secondes."

Arrivera-t-on à savoir ce qui se passe ou faudra-t-il donner la consigne de prendre un "petit martien" au lasso?

[Ref. 549] AIME MICHEL:

Aimé Michel rapporte que le 9 octobre 1954, vers 20:30, à Briatexte dans le Tarn, Jean-Pierre Mitto, agent technique d'une entreprise industrielle était en voiture et roulait à vive allure sur la route nationale 631. Alors qu'il arrivait au lieu dit "La Caïffe",

"... je distinguais soudain, ainsi que les deux cousins qui m'accompagnaient, deux petits êtres de la taille d'un enfant de onze à douze ans traversant la route dans la lueur de mes phares. Je stoppais aussitôt. Le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale du pré voisin un disque lumineux rouge qui disparût dans le ciel en quelques secondes."

Aimé Michel rapporte qu'une enquête a été menée par le lieutenant de gendarmerie Fayer et l'adjudant Vergne, avec reconstitution sur les lieux. M. Mitto leur a précisé que l'engin avait quitté le sol avec une grande vitesse ascensionnelle en aspirant l'air sous lui.

A l'endroit où M. Mitto a indiqué que le disque était posé, des taches brunâtres bizarres faites d'une matière visqueuse ont été trouvées.

Les enquêteurs ont également découvert qu'à l'heure de l'observation indiquée par M. Mitto, un autre témoin, M. Barthe, dont la métairie se trouve au voisinage du carrefour de La Caïffe, avait vu, dans la direction précise où s'était produit l'atterrissage, un objet lumineux s'élevant à vive allure qui a rapidement disparu à haute altitude.

[Ref. 106:] JACQUES VALLEE:

222

9 Octobre 1954, 20h30. Briatexte, Tarn (France):

Sur la N631, à la Caiffe, un technicien, J-P Mitto, revenait de Toulouse avec deux autres personnes quand ils virent deux petits êtres, de la taille d'un enfant de onze ans, qui traversaient la route, à 5 mètres environ devant la voiture, puis sautaient dans un prè. S'arrêtant immédiatement, les témoins virent un grand disque convexe s'élever à la verticale. Il avait environ 6 métres de diamètre, était de couleur orange et fut littéralement "aspiré" dans le ciel. Il y avait des taches brunes et huileuses à son emplacement. (Sud-Ouest, 9 oct 1954, Paris-Presse, Le Figaro, 13 oct 1954) (43, 50).

[Ref. 415:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges indique comme un cas avec petits occupants mais manquant de précisions celui dont le témoin est M. Mitto, près de Briatexte dans le Tarn, le 9 octobre 1954.

Il note que M. Mitto a seulement vu deux petits êtres traverser la route, sans pouvoir les détailler, et que même la soucoupe a été mal vue.

Plus loin dans son livre, il raconte les mystifications de deux journalistes de Samedi-Soir, selon leur articles dans ce journal du 21 au 27 octobre 1954: ces journalistes sont partis en voiture depuis Paris, et se sont rendu dans le Midi, dans les régions de Cahors, Montauban et Toulouse, munis d'accessoires tels que costumes de scaphandriers, feux de Bengale et divers produits d'artificiers, pour jouer aux Martiens.

Les journalistes ont conclu que les témoignages sur les soucoupes volantes sont des stupidités et spécialement les témoignages du 13 octobre 1954 dont l'un "M. Ott à Toulouse", l'autre M. Carcenac à Graulhet, dans le Tarn, ainsi que celui de M. Mitto le 9 octobre dans le Tarn, mais sans le nommer.

Carrouges regrette que ce qui aurait pu être une expérience intéressantes sur la psychologie de la perception airt tourné à la plaisanterie, et que la routes qu'ils ont suivi n'ait été donnée que très partiellement, les journalistes n'ayant précisé aucune date. Il précise également qu'ils n'ont donné en fait aucune preuve de leur passage effectif dans les localités en question et, qu'à la limite, on serait même en droit de se demander si le reportage n'a pas été fabriqué de toutes pièces.

Il note tout de même qu'il y a dans les articles des photos de témoins dont la bonne foi a été surprise par les journalistes et qu'il paraît difficile qu'elles aient été inventées; que l'on peut donc admettre que ces journalistes ont effectivement opéré une tournée de mystifications, mais que son ampleur, les lieux précis et les heures exactes sont tellement lacunaires qu'on ne peut pas le savoir avec certitude.

Michel Carrouges reconstitue qu'ils ont du suivre la route de Brive, Cahors, Montauban, Toulouse, en arrêtant leur voiture, prenant leur déguisement et tirant de temps à autre quelques fusées nullement interplanétaires, aux endroits suivants: Pouzergues (au sud de Cahors), Varreye (sur la route de Montpezat de Quercy), Montalzet (sur la nationale 20), Saint-Gomhiez (entre Fronton et Bouloc, sur la départementale 4), de là, ou aux environs, ils ont fait un crochet vers Graulhet, puis pont revenus à l'entrée de Toulouse, du côté de l'aérodrome de Blagnac, et que donc tout témoignage sur cet itinéraire, et à ce moment-là, est suspect d'être illusoire.

Parmi les cas inputables aux journalistes farceurs, Carrouges indique que pour le cas de Briatexte, il n'est pas évident qu'il faille retenir cette explication, pour l'observation de Mr. Mitto qui a assuré avoir vu vers 20:30, deux petits pilotes traverser la route devant sa voiture, et ensuite un grand disque rouge disparaissant dans le ciel.

Il signale que si cet incident est vraiment daté du 9 octobre, selon Aimé Michel, page 264, il semble alors relativement trop ancien, comme il est peu vraisemblable que les mystificateurs aient fait deux randonnées dans le Tarn et passé cinq jours de voyage dans la région.

[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 9 octobre 1954, selon le témoin ...

"Je revenais de Toulouse à la maison de mes parents à Briatexte et j'étais avec deux cousins. Après le tournant de La Caiffe, nous avons vu deux petites formes de la taille d'un enfant de 11 ou 12 ans traverser la route à quelque 5 mètres devant la voiture; elles ont bondi dans un pâturage. Je serrai les freins et stoppai environ 20 mètres plus loin. Nous étions à peine sortis de la voiture que nous avons vu un grand disque convexe s'envoler verticalement."
"Il avait environ 6 mètres de diamètre, était de couleur orange, et il a été littéralement "aspiré" dans le ciel."

[Ref. 50] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs indiquent qu'à Briatexte dans le Tarn, le 9 octobre 1954, vers 18 heures, selon un dépêche de l'A.F.P. et leurs dossiers personnels, un automobiliste de Briatexte, Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une entreprise industrielle, roulait sur la R.N. 631 avec deux de ses cousins à bord de la voiture.

Quand ils sont arrivés au lieu-dit "La Caiffe", tous les trois ont distingué dans les faisceaux des phares, deux petits personnages qui traversent la route à quelques mètres devant la voiture. Jean-Pierre Mitto raconte:

"Surpris, j'ai stoppé aussitôt. A notre grande stupéfaction, nous avons vu s'envoler un grand disque rouge, d'environ 6 mètres de diamètre. L'engin est monté à la verticale, et il a disparu en quelques secondes."

Les auteurs rappellent que dans son livre "Mystérieux objets célestes", Aimé Michel rapporte que lors de l'enquête menée par le lieutenant de gendarmerie Fayet et l'adjudant Vergne, M. Mitto avait précisé que l'engin avait quitté le sol à une très grande vitesse ascensionnelle "en aspirant l'air sous lui". A l'endroit du pré indiqué par M. Mitto comme étant celui où l'engin s'était posé, les enquêteurs ont retrouvé des taches brunâtres étranges et légèrement visqueuses.

[Ref. 112:] ERICH ZUERCHER:

"Les Martiens, c'était nous." Ce gros titre venait de conclure une série de canulars organisés par deux journalistes parisiens, MM. Michel Agnelet et Pierre Laforêt.

[Ref. 223] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent qu'à Briatexte dans le Tarn le 9 octobre 1954 à 20:30, un agent technique dans une entreprise industrielle est en compagnie de deux de ses cousins. Il roule sur la N631. En arrivant au lieu-dit "La Caiffé", ils distinguent, dans les faisceaux des phares, deux petits personnages de la taille d'un enfant de onze ans qui traversent la route à quelques cinq mètres devant la voiture et qui bondissent dans un pâturage.

Le conducteur serre les freins et stoppe vingt mètres plus loin. A peine sortis de la voiture, les trois témoins observent le départ d'un grand disque rouge-orange d'environ six mètres de diamètre, à grande vitesse, comme littéralement « aspiré » dans le ciel (selon Vallée et Bowen) ou en aspirant l'air sous lui (selon Michel).

Les auteurs indiquent que le cas a été revendiqué du "bout des lèvres" par deux journalistes qui ont fait une série de canular dans la région mais 4 jours plus tard, alors que la date du 9 octobre est sûre.

[Ref. 134:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:

144.

Lieu. Briatexte France

Date: 9 octobre 1954

Heure: 2030

Jean Pierre Mitto conduisait près de Briatexte avec ses 2 cousins quand ils ont aperçu 2 petits êtres de la taille d'enfants de 11 ou 12 ans traversant la route devant la voiture; il a freiné et s'est arrêté. Immédiatement ils ont vu un disque rouge incandescent s'élever droit vers le haut dans le ciel depuis un champ contigu. Des traces ont été trouvées.

Humcat 1954-84

Source: Aimé Michel, citant la Police Locale

Type: C

NOTE IMPORTANTE:

Par la suite, il fut annoncé par deux journalistes parisiens qu'ils avaient monté un canular, se costumant pour montrer la crédulité ambiante. La description de l'engin comparé à un feu de bengale décrit effectivement ce que faisaient les farceurs, simulant les soucoupes avec des fusées de feux d'artifice.

Il se trouve que dans les affirmations des deux journalistes farceurs de Samedi-soir se trouve au moins une preuve qu'ils ont inventé au moins une de leurs mystification; ce qui permet de douter de l'ensemble.

En effet, ils revendiquent avoir fait leur farce à Mr Ott, à Toulouse. Or, si Toulouse serait bien sur leur itinéraire, l'observation de Mr Ott n'a nullement eut lieu à Toulouse dans le Sud, mais à Mulhouse, dans l'Est, en Alsace, pratiquement à l'autre bout de la France!

La méfiance de Michel Carrouges à l'égard de ces revendicatons de canular par ces journalistes en est renforcée.

EXPLICATIONS:

Probablement le fameux canular des jounalistes parisiens Michel Agnelet et Pierre Laforêt.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Briatexte, Tarn, La Caiffe, J.P. Mitto, multiple, occupants, humanoïdes, disque, orange, traces, huile, feu d'artifice

REFERENCES:

[-] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.


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Cette page a été mise à jour le 22 déCembre 2006