La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.
Référence pour ce cas: 9-oct-54-Pournoy-La-Chétive. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.
[Ref. 553:] JOURNAL "LE REPUBLICAIN LORRAIN":
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Les "soucoupes volantes" continuent de faire parler d'ellesTrois enfants de Pournoy-la-Chétive affirment avoir vu un engin bizarre et un curieux petit homme qui leur adressa la parole. Trois enfants de Pournoy-la-Chétive viennent d'affirmer avoir vu dans la soirée de vendredi un engin bizarre descendre du ciel et un étrange petit homme en sortir, et leur adresser la parole. Telle est la nouvelle qui se répandait dans les villages de la Seille. Il ne s'agissait pas d'une plaisanterie de mauvais goût. Les enfants, en effet ont aperçu effectivement quelque chose d'anormal et furent témoins d'un événement particulier qui les a "frappés de telle façon qu'ils ont perdu l'appétit et qu'ils ont rentrés chez eux tremblant de peur et affolés. Mais il est impossible de savoir s'il s'agit d'un fait réel ou de la défiguration involontaire d'une scène authentique et naturelle, par des imaginations impressionnés à la suite de nombreux récits. Gilbert Calba 11 ans; Daniel Hirsch 9 ans; et son petit frère Jean-Pierre, 5 ans, étaient allés, vendredi soir, faire une partie de patins sur la route départementale n° 41, à l'entrée du village sinistré. Il était 19 h 30 et la nuit tombait. Soudain, à proximité du cimetière, les enfants assistèrent au phénomène. Voici la scène telle que l'ont racontée Gilbert et Daniel, 2 excellents élèves de M. Martignon, l'instituteur de Coin-Sur-Seille : "Dans le ciel, nous avons vu quelque chose de lumineux. Il s'agissait d'un engin rond de 2 m 50 environ de diamètre, qui a atterri un peu devant nous. L'appareil avait des rayures noires, jaunes et blanches et reposait sur 3 pieds. Nous avons attendu 1 mn ou 2 et un homme en est sorti. Il avait une lampe allumée dans une main, une lampe qui lançait des rayons, et dans l'autre main, un objet lumineux en forme de croix. L'homme avait de gros yeux, un visage poilu était tout petit, 1 m 20 peut-être. Il était vêtu d'une robe noire, comme un prêtre. Il nous fixa dans les yeux. On avait peur, mais nous pouvions pas bouger. Il a dit quelque chose dans une langue que n'avons pas comprise. Quand il a éteint sa lampe, nous nous sommes sauvés. Après nous avons vu dans le ciel quelque chose de lumineux qui s'en allait très vite." Et Gilbert Calba ajouta: "C'est pas pour me faire remarquer que je dis cela, mais je vous jure que je l'ai vu..." Un autre habitant de Pournoy, Robert Maguin, 15 ans, a aperçu, lui aussi, semble t-il, l'engin mystérieux, dans le ciel. Telle est cette curieuse relation qui laisse perplexe. Pour sa part M. Delacour, le sympathique Maire de Pournoy, hésite à se prononcer: "Je vous dis franchement, je n'y crois pas trop aux soucoupes volantes... Je suis un peu comme saint Thomas... Mais après tout, il a pu y avoir quelque chose." Quant à M. Léonard, le dévoué secrétaire de Mairie, il ne vient que le Samedi et, dans la présente affaire, il se contente de douter... L'avenir apprendra peut-être si les 3 enfants ont été les jouets d'une imagination trop fertile. |
[Ref. 1007:] JOURNAL "DIMANCHE-ECLAIR":
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Toute vérité n'est pas bonne à dire Parce qu'il avait vu une soucoupe volante il reçoit une correction!Les histoires de soucoupes, décidément, sont bien troublantes et n'ont pas fini de susciter des commentaires passionnés. Ceux "qui en voient" y croient dur comme fer et se montrent évidemment vexés de rencontrer des sceptiques qui abordent un air tantinet narquois. C'est qu'il faut comprendre la psychologie de ceux "qui n'en voient pas". Il entre dans leur comportement une certaine dose de dépit et ils sont des "croyants" en puissance. Ils adoptent, en attendant, la sage attitude de Saint Thomas. Si jusqu'ici, les soucoupes volantes, soupières lumineuses, cigares, demi-cigares et autres objets voltigeurs ont posé de multiples énigmes, ils n'ont toutefois pas causé de dégâts, si ce n'est dans l'équilibre cérébral de certains témoins qui ne sont pas encore remis de leur émotions. Mais nous savons, un garçonnet de 11 ans qui vient, lui, d'être la victime des soucoupes volantes. Le fait d'en avoir vu une et de l'avoir dit, lui a valu une correction paternelle en bonne et due forme. Le pauvre gosse se souviendra de sa "soucoupe". C'est à Pournoy-la-Chétive, en Moselle, que l'incident s'est produit. Depuis 24 h, ce petit village situé à 20 km de Metz, est partagé en 2 camps : ceux qui sont pour les soucoupes volantes et ceux... qui rient doucement. Vers 20 h, vendredi, un gamin de 11 ans, le petit Calba rentra précipitamment chez ses parents en racontant, tout essoufflé, qu'il venait de voir une soucoupe volante. Son père, incrédule, leva la main et, pour qu'à l'avenir, le gosse ne raconte plus d'histoires abracadabrantes, lui fit passer le goût de la soucoupe. Pourtant malgré les arguments paternels, l'enfant persista dans son récit, ajoutant même que 2 de ses camarades avaient eux aussi, vu la soucoupe. C'est alors que les 3 enfants faisaient une partie de patins à roulettes, à quelques centaines de mètres du village, que la "chose" se produisit. Ils virent un engin circulaire, projetant une lumière aveuglante. L'engin se posa sur le coté de la route et les gamins affirment qu'un petit homme, mesurant environ 1 m, vêtu de noir et le visage poilu serait descendu de la soucoupe. Les enfants furent pris de peur, un sauve-qui-peut général s'ensuivit et ils regagnèrent leur foyer de toute la vitesse de leurs jambes et sans doute de leurs patins à roulettes. Interrogé à part, les 3 garçonnets ont fait une déclaration identique et ont affirmé qu'à Pournoy, plusieurs adultes auraient, eux aussi, aperçu la soucoupe — mais sans pilote barbu. [partie manquante] de couleur orange, ayant la forme d'un disque d'environ 5 m de diamètre. Après être descendu jusqu'à une dizaine de mètres du sol, l'engin, que les 2 témoins affirment être une "soucoupe volante", est remonté brusquement à la verticale pour disparaître peu après. Ce phénomène à été confirmé par plusieurs autres personnes travaillant à [l'usine] Sidelor qui ont aperçu, au même moment, une étrange lueur du côté de l'Orne. |
[Ref. 1661:] JOURNAL "LE PROVENCAL":
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Le "Martien" de Pournoy-la-Chétive était petit, poilu et portait...
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[Ref. 553:] JOURNAL "LE REPUBLICAIN LORRAIN":
La "soucoupe" de Pournoy n'était qu'une visionMETZ. -- Dans un précédant article, nous avions relaté la déclaration d'enfants qui avaient vu, à Pournoy-la-Chétive, une "soucoupe volante" et un petit homme habillé de noir. Depuis ce jour, la population vivait dans la crainte de nouvelles apparitions et s'enfermait à double tours dès la chute du jour. Une enquête discrète, ayant été effectuée, a permis d'identifier le soi-disant "Martien" qui n'est autre qu'un habitant de la localité. En effet, ce dernier, étant retenu le jour par son travail, n'avait pu se rendre à l'herbe pour ses lapins qu'à la nuit tombante. Alors qu'il se trouvait à la sortie du village, près du cimetière, et sur le chemin du retour, il dut faire l'usage de sa lampe électrique à diverses reprises. Des enfants jouant à proximité prirent peur et s'enfuirent tout tremblants au domicile de leurs parents, malgré les vaines paroles du "Martien", qui tentait de se faire reconnaître. Quand à la soucoupe volante, nul doute qu'elle ne soit elle aussi de pure imagination. |
[Ref. 1082:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":
(Extrait.)
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[...] Enfin, aux dernières nouvelles, c'est une véritable avalanche de Martiens qui vient de s'abattre sur notre sol. A Pournoy la Chétive, en Moselle, trois enfants faisaient du patin à roulette, lorsqu'un engin rond, de 2 m. 50 de diamètre, atterrit près d'eux. Un homme en sortit, tenant à la main une lampe allumée qui aveugla les enfants. Il était vêtu d'une soutane noir "comme celle de M. le curé", et après avoir dit quelques mots incompréhensibles il s'est envolé dans sa soucoupe. [...] |
[Ref. 1133:] CORAL ET JIM LORENZEN:
Les auteurs indiquent que le 9 octobre 1954, trois enfants qui faisaient du patin à roulette dans le village de Pournoy-la-Chetive en Moselle, France, ont plus tard affirmé qu'une machine brillante ronde a atterri très près d'eux, et qu'un "genre d'homme" en est sorti, qui avait environ quatre pieds de haut et était vêtu d'un sac ou d'une aube noire.
Les gamins ont dit que la tête du petit homme était velue et qu'il avait de grands yeux, et qu'il leur a parlé dans une langue qu'ils n'ont pas comprise. Les gamins sont devenus effrayés et se sont sauvés en courant. Quand ils se sont arrêtés et ont regardé en arrière, la machine était en train de monter dans le ciel à grande vitesse.
Les auteurs ajoutent que l'observation de l'engin montant dans le ciel a été corroborée par un autre villageois.
[Ref. 152:] JACQUES VALLEE:
9 octobre 1954 - Une rencontre du troisième typeL'étrange observation de trois jeunes enfants du village de Pournoy-La-Chétive. Il est 18 h 30 quand Gilbert Calda, Daniel Hirsch et Jean-Pierre Hirsch faisaient du patin à roulettes. Soudain, ils aperçurent une lueur près du cimetière. C'était un engin rond d'un diamètre de 2 mètres 50, de couleur métallique, brillante, posé sur le sol sur trois trépieds. Un être de petite taille devait en sortir, mesurant environ 1 mètre 20, vêtu de noir, le visage couvert de poils avec de gros yeux. L'être se rapprochait des enfants, tenant dans sa main une source de lumière qui les aveugla, prononçant quelques mots dans une langue inconnue. Effrayés, les enfants prirent la fuite, se retournant pour voir l'objet, qui lui était maintenant haut dans le ciel. Un autre témoin de la scène, Robert Magnin, alors âgé de 16 ans, observa de loin le phénomène. |
L'auteur cite également:
"Nous faisions du patin à roulettes, à environ 18:30, quand soudain nous avons vu quelque chose de lumineux près du cimetière. C'était une machine ronde, d'environ 2 m 50 de diamètre, qui se tenait sur trois pieds. Bientôt, un homme est sorti. Il portait une lampe allumée à la main et elle nous a aveuglés. Mais nous avons pu voir qu'il avait de grands yeux, un visage recouvert de poils, et qu'il était très petit, environ 1 m 20. Il était vêtu d'une sorte de sac noir comme la soutane que porte M. le curé. Il nous a regardés et nous a dit quelque chose que nous n'avons pas compris. Il a éteint la lampe. Nous avons eu peur et nous nous sommes enfuis en courant. Quand nous nous sommes retournés, nous avons vu quelque chose dans le ciel: c'était très haut, très brillant, et cela volait vite."
[Ref. 50:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:
Les deux auteurs indiquent qu'à Pournoy-la-Chétive en Moselle, le 7 octobre 1954, à 18:30, selon une dépêche de l'A.F.P. et leurs dossiers personnel, des enfants du village, Gilbert Calba, 12 ans; Daniel Hirsch, 9 ans; son frère Jean-Pierre, 5 ans, faisaient du patin à roulettes près du cimetière, quand leur jeu a été interrompu par l'arrivée d'un engin lumineux qui vient se poser tout près d'eux.
D'après les indications données par les enfants, en particulier Gilbert, son diamètre est estimé de 3 mètres. Ppar comparaison avec la taille de Gilbert, le bomhomme mesurait environ 1,20 mètres.
Un enfant a déclaré:
"Il avait des rayures jaunes et blanches. Il était posé sur trois pieds. Un petit bonhomme en est sorti. Il avait de gros yeux, un visage poilu et une sorte de soutane "comme monsieur le Curé". Il a voulu nous parler, mais son langage était incompréhensible. On a pris peur. On s'est sauvé. Nous nous sommes retournés un peu plus loin. L'engin, très brillant, s'élevait très vite et très haut dans le ciel."
Les auteurs notent que s'il n'y avait eu que le récit de ces trois enfants, beaucoup l'auraient mis en doute, mais un autre habitant de Pournoy, Robert Magnin, a assisté partiellement à la scène, mais de trop loin pour en distinguer les détails.
[Ref. 3:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:
Gérard Barthel et Jacques Brucker écrivent à propos du cas de Pournoy-la-Chétive, en Moselle, le 9 Octobre 1954:
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"Nous avons conversé avec Gilbert Calba et aussi ses camarades de jeux qui n'ont vu passer qu'une grosse étoile filante." |
[Ref. 2:] JEAN SIDER:
A Pournoy-la-Chétive, en Moselle, le 9 octobre 1954, quatre enfants Gilbert Calba, 12 ans et le plus âgé, Robert Maguin, Daniel Hirsch, Jean Pierre Hirsch, rapportent un phénomène OVNI. La vue d'un occupant a été à l'époque attribuée à la présence d'un habitant du pays qui ramassait de l'herbe pour ses lapins en se servant d'une torche électrique, ce qui aurait abusé les enfants.
Jean Sider explique qu'il a mené personnellement une contre-enquête: il s'est rendu les 22 et 23 Juin 1989 à Pournoy-la-Chétive pour y rencontrer les témoins.
Gilbert Calba ne lui a d'abord pas confirmé l'observation, refusant d'en parler. Après insistance de Jean Sider, il admit avoir vu dans le ciel une source lumineuse mobile qu'il ne put identifier. Jean Sider a eu le sentiment très net que ce témoin ne voulait plus entendre parler de l'affaire. Jean Sider finit par découvrir quelques jours plus tard un article en page 5 du quotidien régional "Le Lorrain" du 11 Octobre 1954 [Ref. 4:], où il est dit que le père de Gilbert lui administra une correction pour avoir eu l'audace de raconter son observation à qui voulait bien l'entendre.
Il n'a pas pu rencontrer Daniel Hirsh, qui a cependant confirmé son observation par une conversation téléphonique avec l'ufologue Christian Jay.
Jean Pierre Hirsch se souvenait encore d'avoir vu une lumière blanc-bleu non éblouissante, qui descendit ponctuellement vers le sol. Il n'a pas vu d'occupants mais affirme que l'endroit de l'atterrissage allégué est resté visible pendant une dizaine d'année car l'herbe, selon lui, n'y repoussait pas. Il précise à Jean Sider que les gens du village se moquèrent d'eux, et que cela avait du profondément choquer Gilbert Calba, qui était le plus âgé du groupe (12 ans) et donc le "chef" du groupe des témoins.
Robert Maguin, qui était le plus éloigné des témoins, a confirmé la présence d'un phénomène lumineux qu'il ne s'explique toujours pas, mais avait peu envie de parler de l'incident.
Jean Sider a demandé à chacun des témoins si ils ont été effectivement contactés par Gérard Barthel et Jacques Brucker, comme ceux-ci l'écrivent, et cela lui a apprit que seul Gibert Calba avait été contacté, par téléphone.
Jean Sider donne son opinion sur cette affaire en ces termes:
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"Au pire, l'occupant est peut-être une confusion, même si sa description ne correspond pas à quelqu'un du pays (et il s'en faut de beaucoup) mais il y a eu au minimum une RR2 à Pournoy-la-Chétive, avec une possibilité de RR3." |
[Ref. 214:] JEAN-PAUL RONECKER:
Jean-Paul Ronecker indique ce cas en exemple de sa catégorie descriptive d'extraterrestres du type "nains velus."
Il indique que le 9 octobre 1954, Gilbert Calda, 12 ans, Daniel Hirsch, 9 ans, J.-P. Hirsch, 5 ans, Robert Manguin, 16 ans sont les témoins, tous des enfant habitant Pournoy-la-Chétive.
Il donne le récit suivant:
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"Nous faisions du patin à roulette, à environ 18h30, quand soudain nous avons vu quelque chose de lumineux près du cimetière. C'était une machine ronde, d'environ 2,50 m de diamètre, qui se tenait sur trois pieds. Bientôt, un homme est sorti. Il portait une lampe allumée à la main et elle nous a aveuglé. Mais nous avons pu voir qu'il avait de grands yeux, un visage recouvert de poils, et qu'il était très petit, environ 1,20 m. Il était vêtu d'une sorte de sac noir, comme la soutane que porte M. le curé. Il nous a regardé et nous a dit quelque chose que nous n'avons pas compris. Il a éteint la lampe. Nous avons eu peur et nous nous sommes enfuis en courant. Quand nous nous sommes retournés, nous avons vu quelque chose dans le ciel: c'était très haut, très brillant et cela volait vite." |
[Ref. 134:] ALBERT ROSALES, HUMCAT:
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140. Lieu. Pournoy-la-Chetive France Date: 9 octobre 1954 Heure: 1830 Gilbert Calda, 12 ans, avec 3 enfants en plus bas âge, faisait du roller-skate quand " une machine brillante ronde est descendue très près de nous. Il en est sorti un genre d'homme, de 4 pieds de haut, habillé dans un sac noir comme une soutane. Sa tête était velue, et il avait de grands yeux. Il nous a dit des choses que nous n'avons pas pu comprendre, et nous avons couru loin. Quand nous nous sommes arrêtés et avons regardé en arrière, la machine montait vers le haut dans le ciel très rapidement." Humcat 1954-81 Source: Jimmy Guieu Type: B |
[Ref. 1602:] FABRICE BONVIN:
Fabrice Bonvin note:
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Cas n019: 09/10/1954, p. 137 (Pournoy-la-Chétive) |
[Ref. 1601] RICHARD HALL:
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TABLE 1. OBSERVATIONS D'OCCUPANTS D'OVNIS, 1954-1963 [...] 9 octobre 1954 Gilbert Calda, 12 Pournoy-la-Chelive, (Moselle), France 18:30. Un être de 4 pieds de haut, combinaison foncée, grands yeux; les enfants font du patin à roulette, engin rond brillant a atterri près d'eux, un être en émerge, fait des sons inintelligible; ils se sont sauvés en courant. [...] |
[Ref. 1358:] JEAN-PAUL RONECKER:
L'auteur indique qu'à Pournoy-la-Chétive dans la Moselle en France, le 9 octobre 1954, quatre enfants du village, Gilbert Calda, 12 ans, Daniel Hirsch, 9 ans, J.-P. Hirsch, 5 ans, et Robert Manguin, 16 ans ont fait une rencontre qu'ils ont raconté ainsi:
"Nous faisions du patin à roulettes, à environ 18:30, quand soudain nous avons vu quelque chose de lumineux près du cimetière. C'était une machine ronde, d'environ 2,50 m de diamètre, qui se tenait sur trois pieds. Bientôt, un homme est sorti. Il portait une lampe allumée à la main et elle nous a aveuglés. Mais nous avons pu voir qu'il avait de grands yeux, un visage recouvert de poils, et qu'il était très petit, environ 1.20 m. Il était vêtu d'une sorte de sac noir, comme la soutane que porte M. le curé. Il nous a regardés et nous a dit quelque chose que nous n'avons pas compris. Il a éteint la lampe. Nous avons eu peur et nous nous sommes enfuis en courant. Quand nous nous sommes retournés, nous avons vu quelque chose dans le ciel. C'était très haut, très brillant et cela volait vite."
Non encore recherchée. Les témoins sont des enfants.
(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)
Pournoy-La-Chétive, Moselle, Gilbert Calba, Robert Maguin, Daniel Hirsch, Jean Pierre Hirsch, occupant, trace, enfants, multiple, journaux